Ces petites choses pas si insignifiantes ...

Une fois n'est pas coutume, je vais aller outrageusement pomper sans vergogne de la matière chez mes petits camarades. Julien a posté cette vidéo de Matt Harding il y'a quelques jours sur son blog. Quelques minutes durant lequelles le jeune homme nous régale de son déhanché inimitable et cosmopolite.

Le temps de se rendre compte que cette fois ce qui n'aurait put être qu'un délire de djeun's de plus est loin de se révéler vide de sens et de siginfication. Allez au bout, ça fait du bien ;-)

Enjoy

Surveillez vos réseaux sociaux ... même si vous n'en avez pas.

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Ah les merveilleux ustensiles que voilà! Pour ceux qui sont tombés dedans, les outils de Social Networking ouvrent des perspectives quasi infinies : rester en contact avec des personnes éloignées, entretenir son réseau professionnel, retrouver des camarades de classe (au risque de se rendre compte que les années n’ont pas été tendres avec son premier amour … le temps est parfois taquin) … Mais ne vous attendez pas à ce qu’il soit dit du mal de ces applications dans ces lignes.

Je partage avec nombre de mes petits camarades un certain penchant pour les Twitter, Seesmic et autres plateforme de Blog. Parfois même, dans mes heures le plus sombres et mes activités les plus inavouables je m’adonne à l’onanique Facebook : et que je te mets une nouvelle photo, et que je te balance une petite phrase bien sentie, et que te tagg ton gros mur (histoire d’étaler à tous mon esprit puisque tout le monde sait qu’un message taggé sur le « wall » de Serge est moins destiné au propriétaire dudit mur que l’on vient souiller de notre verve qu’à tous les contacts de ce dernier … ben oui sinon on enverrait un message, faut nous prendre pour plus bête qu’on est … simplement un message ne pourrait pas être lu pas cette charmante brune que Serge a dans sa liste d’amis et que etc, etc …). Et oui même Facebook. La seule différence est que je l’utilise par intermittence et que très souvent je suspends mon compte. Curieusement l’idée que les liens tissés échappent à tout contrôle de ma part, que depuis ma page on puisse trouver des photos ou des éléments ajoutés par d’autres ou que des semis inconnus devenus « amis » virtuels puissent par mon biais rentrer en contact avec mes vrais proches limite mon affection … et une utilisation plus pro.

C’était plus un sentiment de défiance diffuse jusqu’à ce que  j’aie enfin l’exemple de ce qu’il était possible de réaliser en matière de malveillance sur Facebook. Le 24 juillet dernier un britannique a été condamné à 21 500 euros de dommages et intérêts  pour avoir tout simplement créé un faux profil d’un ex ami. A priori les deux hommes étaient en « froid » et Mathew Firsht, le plaignant, avait sans le savoir une page sur la le site de socialisation.  Son ancien camarade avait concocté un profil aux oignons, annonçant par exemple que Mat devait de grosses sommes d’argent à droite et à gauche et faisait parti de groupe pas vraiment en ligne avec son activité professionnelle très sérieuse. L’histoire ne raconte malheureusement pas la raison de la brouille.

Depuis je déniche ceux de mes amis qui n’ont pas encore de profil et je passe mes nuits à les transformer en monstre sanguinaires assoiffés de sang, en serial killers potentiels, en « fraudeur massif du fisc et fiers de l’être » ou en adeptes invétérés du répertoire accordéonique bavarois du 16eme et 17eme siècle …

Blizzard passe au virtuel 2.0

Les personnes hermétiques aux métaverses ne comprennent pas comment certains d'entre nous, pourtant pourvus d'une vraie vie sociale, équipés d'amis, connaissant moult endroits de débauches réelle et autres lieux d'accueil nocturne interlopes où le simple fait de boire un whisky fait dangereusement tanguer la vie entre herpès et syrose (... reprend son souffle ...), peuvent prendre un quelconque plaisir à pourfendre des bouillies de pixels déguisées en zombie ou à sympathiser avec des avatars. On ne peut pas vraiment les blâmer de ne pas être "tombé dedans". Passer la première barrière technique et le stade du "ouais bof à quoi bon ..." pour trouver au delà d'autres perspectives et intérêts demande du temps et souvent de la chance pour faire les rencontres qui justifient ce genre de hobby.
Et alors même que la légitimité des mondes virtuels n'est pas définitivement acquise et que souffle encore le vent (même si ce dernier se transforme progressivement en brise légère) du scepticisme (et oui il reste encore une poignée d'irréductibles ataviquement acquis à la cause du minitel et du Bibop), Blizzard (qui est au mmorpg ce que Danone est au yaourt), faisant fie  de tout ceci, met  un grand coup de pied  dans la fourmilière  en lançant ce que nous pourrions appeler le  " Virtuel 2.0".  Devant cette innovation majeure on s'incline bas et plutôt que de longues explications je vous propose de contempler bouche ouverte et baveuse et face béate d'admiration la vidéo ci-dessous qui narre le concept et la formidable mise en abîme ...

PS : c'est bien entendu un fake mais particulièrement bien réalisé et qui fout les miquettes si on pense qu'un jour peut être ... un conseil laissez tourner la vidéo après le décompte final, il y'a un bonus ;-). Moi dans mon prochain mmorpg je serai un plombier qui sera joueur de Wow et fan de Mylène Farmer ...


'Warcraft' Sequel Lets Gamers Play A Character Playing 'Warcraft'

Tout au bout de la discrimination positive il y'a ...

Old_delhi_india_street_kids_catch_3 Nous avons eu la chance de nous promener en Inde il y’a quelques mois. De la chance parce que c’est un pays fascinant et de la chance parce qu’à quelques semaines prés, notre périple aurais sans doute été compliqué par la révolte des Gujjars.
Un des aspects fascinant (en bien ou en mal) de cette nation est son système de castes hérité du fond des âges. Ce dernier a poussé depuis très longtemps l’administration indienne (avant l'indépendance de 1947) à pratiquer ce qui fait débat dans la politique française depuis seulement quelques années : la discrimination positive. Ainsi les différents castes sont regroupées en catégories qui donnent un accès plus où moins facile aux « avantages » nés de ce dispositif. Des quotas d’emplois dans le secteur public et l’administration sont ainsi réservés aux populations le plus défavorisées. C’est aujourd’hui là que le bas blesse. Le Gujjars sont actuellement dans ce qu’on pourrait appeler le « ventre mou ». Un commentateur sportif dirait en milieu de tableau, en milieu inférieur pour être plus précis. Et dans l’espoir de bénéficier plus aisément de la discrimination positive, ils réclament la rétrogradation. De OBC (Other Backward Classes) ils désirent rentrer dans le Club des « Tribus » qui bénéficie de quotas plus importants.
Au delà d’une nouvelle stigmatisation des dérives d’un pays à deux vitesses où cohabitent taux d’augmentation record en équipement de téléphonie mobile et place de leader en explosion de la taille des bidonvilles, cette demande inédite montre aussi les limites de ce qui pouvait apparaître comme un idée à l’humanisme irréfutable. Une situation inédite où la volonté de favoriser « l’ascenseur social » se retrouve détournée en une forme de surenchère négative …

Si c'est ça j'annule le mariage !!!

Pas de polémique :) ... mais pour un phobique de l'engagement, des perspectives folles ouvertes par les merveilleuses instances législatives de notre beau pays. Merci messieurs et merci Pessin pour le clin d'oeil dans Le Monde ;)

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Test Blogdesk

Sur les conseils avisés de Pierre Olivier qui m'étonnait par sa capacité à alimenter son blog jours et nuits et parfois même à publier des notes alors qu'il était en train de déjeuner avec moi, je teste BlogDesk ... so far so good, même pas eu de soucis pour la configuration ... enfin disons plutôt que si cette note arrive un jour sur mon blog, je pourrais me targuer de ne même pas avoir eu de soucis pour la configuration.

Ceci étant dit, je reste tout de même persuadé que Pierre Olivier a une armée de négres qui écrivent pour lui ...

Nous le regrettons mais votre vol a été annulé ... Merci Vueling

Vueling Dans la série les compagnies aériennes ont une notion du respect client très approximative, nous avons eu la bonne surprise de découvrir aujourd'hui une nouvelle pierre ajoutée par la compagnie Vueling au magistral édifice du mépris commercial et la mauvaise de constater qu'elle l'était à nos dépends. Pour schématiser, nous avons acheté des vols aller/retour pour Séville il y'a plus d'un mois pour un séminaire de 22 personnes en janvier prochain et nous avons appris, par hasard et c'est là le hic, que le transfert retour était purement et simplement annulé. Se battre contre les moulins à vent n'étant pas mon passe temps favori je me suis juste fendu d'un petit mail de principe et nous avons trouvé une autre solution. Mais comme ce message est manifestement le seul moyen que j'aurai d'un tantinet calmer mes nerfs et de redescendre en pression je ne résiste pas à la tentation de le publier ici après l'avoir envoyé à leur service client. Ce sera en plus ma première lettre ouverte ...
Si jamais je reçois une réponse marrante de cette compagnie dont le slogan n'est autre que "The new generation airlines" (ça fout les miquettes) je la posterai bien entendu également comme droit de réponse ;-)

 

Madame, Monsieur,

Suite à des appels téléphoniques (destinés à obtenir des renseignements concernant une réservation effectuée en novembre dernier) auxquels personne de votre staff ne répond nous nous sommes résignés à envoyer un mail dans l'espoir d'obtenir des informations. Nous avons eu la charmante surprise de recevoir la réponse ci dessous qui nous annonce la fleur au fusil et pour des "motifs opérationnels" (si vous avez plus abscons je suis preneur, on est toujours à cours d'excuses incompréhensibles mais invérifiables à donner aux clients) que le vol de retour de nos 22 participants a été purement et simplement annulé. Je passerai sur le ridicule de sa formulation qui nous demande de vous excuser pour "tout inconvénient" (non non pas de soucis, 22 personnes bloqués en fin de séminaire à Séville on va gérer sans problème) ou sur le pathétique de la proposition qui nous est faite de contacter votre service clientèle de 7h00 à 24h00 alors que nous tentons de vous joindre depuis 48h00 sans aucune réponse (si j'étais à votre place j'enverrai d'ailleurs une équipe de secours dans leurs locaux, étant donné le peu de signe de vie qui s'en dégage encore il a du se passer quelque chose à la cantine). Je vous demanderai donc simplement de répondre clairement aux points suivants :

- Comptiez-vous à un moment ou un autre (ce moment étant idéalement situé en amont de notre voyage) nous prévenir de cette annulation?

- Quelle solution alternative nous proposez-vous (autre que celle qui consiste à prendre un vol de substitution depuis un aéroport situé à plus d'une heure et demi de l'original. L'Espagne est un pays magnifique mais sa découverte en autocar n'est pas à notre programme)?

- Dans le cas où, suite au professionnalisme que vous venez de nous démontrez, je douterais férocement de notre envie de profiter de votre exceptionnel capacité à maintenir le vol aller, comment dois-je m'y prendre pour me faire rembourser l'intégralité du trajet et trouver une autre compagnie pour les transferts aller ET retour?

- Accessoirement et par pure curiosité mal placée, pouvez-vous l'éclairer sur ce qu'est un "motif opérationnel"?

Merci d'avance pour vos réponses.

Cordialement.

C'est noël ...

Santa La rumeur courait déjà depuis plusieurs semaines et les autorités ne s’étaient même pas données la peine de produire un quelconque démenti. Malgré l’espoir qui subsistait encore faiblement pour une part importante de la population du pays qui espérait échapper cette fois-ci à la funeste récidive, il semble que rien ni personne ne puisse plus, à ce jour, enrayer une machine qui s’est une nouvelle fois emballée : c’est noël.

Les plus optimistes des observateurs s’efforçaient encore ce matin de croire, et faire croire aux plus réticents, que les scènes de panique urbaine et les derniers mouvements de foule observés ces derniers jours n’étaient que le fruit de sources isolées et sans aucun lien entre elles. Nous savons désormais que la vérité est tout autre. Cette année encore il faudra faire semblant de s’extasier au pied de la crèche. La tâche pour les plus incrédules d’entre nous est d’autant plus ardue que nous accusons désormais un retard non négligeable dans la course aux paquets. Suite aux émeutes citadines récentes, nombre de points de ravitaillement ont été pillés et vidés des biens autoproclamés « must » des ces agapes coniféricides.

Et quand bien même les stocks seraient toujours fournis, qu’ offrir à la pléthore de personnes à qui on n’adresse la parole que le 24 au soir ou le 25 à midi. C’est à noël qu’on se rend compte à quel point les familles sont remplies d’inconnus. Il reste bien la solution de se rabattre sur les grands classiques : CD et DvD (mais ça gonfle quand même un peu de payer en fin d’année des articles pour le téléchargement pirate desquels on déploie des trésors d’ingéniosité pour ne pas se faire piquer pendant les onze mois précédents ….), livres (mais la tentation de taper dans le rayonnage « Psychologie pour les Nuls » devient alors trop grande), vêtements (mais j’ai peur de me rendre compte, si le cadeau fait plaisir, que j’ai le même goût que certaines des personnes de mon entourage)…

Bref, à vouloir se placer au dessus des bousculades hystériques de fin d’année, on se retrouve quand même moyennement décontracté, certes digne, mais bien emmerdé lorsqu’il faut choisir à l’ultime moment entre le dernier lot de pashminas en cachemire (« heu vous l’avez plus qu’en jaune qui pique les yeux ce modèle là madame ? ») et un merveilleux bouquin traitant de l’art ancestral du pliage de serviettes de table. On repense alors à tous ces aïeux qui, années après années, face à la bûche et ses lutins scieurs, nous gonflent en nous rappelant entre deux raclements de gorge glaireux qu’on devrait bien être content de nos cadeaux parce qu’à leur époque, on n’avait sous le sapin qu’une orange … Et bien qu’à cela ne tienne. Allez hop cette année je le tente. Un cageot de clémentines et distribution générale …

Courage … dans deux mois c’est la Saint Valentin

Art bédouin

Dsc04027_3 Nous sommes revenus ce week end d'un voyage en Jordanie effectué avec Julien pour le compte de Stonfied. Ce dernier était destiné à valider divers aspects logistiques d'un futur déplacement (en mars prochain) pour un client.  Lors de ce dernier nous proposerons aux participants de découvrir notamment les rives de  la Mer Morte, Petra ou le desert de Wadi Rum.
Ce sera également pour nous l'occasion de lancer la seconde opération de Stonfield Team Acting qui portera une fois de plus sur l'aide aux enfants (déplacés d'Irak cette fois-ci) par le soutien à des programmes médicaux et scolaires.
 

Rarement un pays ne nous avait autant donné l'impression de sauter à pieds joints dans un livre d'histoire. Entre les sites visités et les histoires s'y rattachant (lieu du baptême de Jésus,  désert  traversé par Lawrence d'Arabie, les 7 piliers des la sagesse, rives du Jourdain ...), les références liées à l'imaginaire collectif ne manquent pas.


Keffich_4 Notre guide a eu la gentillesse à la fin de notre séjour de nous offrir un Keffich, la coiffe traditionnelle des mâles bédouins. Les photos ci-dessous prouvent sans aucun doute possible à quel point nous nous sommes intégrés à ces hommes du désert jusqu'à nous fondre complètement dans leur décor et leur mode de vie. Le mimétisme est total. Julien a même héritélors de notre passage du surnom de "Vent qui danse sur les dunes" (je lui laisserai vous expliquer pourquoi)... No comment ...

 

Mondes virtuels et maturité

Comme bien souvent lorsque un phénomène s'emballe et rencontre un succès difficilement compréhensible aux yeux des personnes qui lui sont étrangères (comme par exemple a Tektonik pour moi), les mondes virtuels et plus spécifiquement les mmorpg divisent globalement la population en 4 catégories : les enthousiastes qui y voient de formidables opportunités et sont des utilisateurs réguliers, les "périphériques" qui sont capables de disserter des heures sur le sujet, en bien ou en mal, en y étant pratiquement jamais allé,  les personnes n'ayant presque jamais entendu parler du sujet (ce qui est pour ce sujet une très belle performance) et enfin les farouches détracteurs capables parfois de rentrer en croisade contre ce qui incarne à leurs yeux le mal absolu (on s'occupe comme on peut). Ce dernier groupe s'attache notamment à mettre en garde contre les effets néfastes de ces pratiques sur les adolescents. loin de vouloir donner tort ou raison à l'une de ces catégories, la vérité est sans doute, comme souvent, au milieu, quelques réflexions peuvent naitre.

Sl_groupe_2 Les psychologues qui étudient l'aspect "addiction" à ces nouvelles pratiques (internet, blog, jeux vidéo, mmorpg ...) ont du mal a se mettre d'accord sur un quota hebdomadaire au dessus duquel on peut parler de dépendance. Le chiffre de 30 heures par semaine est vaguement évoqué mais ils s'accordent plutôt tout simplement à dire que la dose limite est atteinte à l'apparition d'un phénomène de désocialisation. Remarque assez curieuse lorsqu'elle s'applique à des activités qui, pour la plupart d'entres elles, sont utilisées pour mettre en place un nouveau modèle de relations sociales. Certes ces dernières ont aboli le "physique" pour entrer dans le virtuel mais les adolescents n'ont jamais autant communiqué qu'aujourd'hui. Le terme de désocialisation ne s'applique donc pas autant que celui de resocialisation sous une forme nouvelle. Le danger, car il en existe bien évidemment un, vient plus de l'abstraction qui se développe. A un âge où une des difficultés majeures est de s'apprivoiser physiquement, d'intégrer ses limites et comprendre des contraintes liées au groupe, les adolescent découvrent une vie sociale par le biais d'avatar libérés de ces contingences. Il communiquent certes mais vols, meurent et réscussitent, gagnent des millions virtuels à l'âge de 14 ans ... Ce n'est donc pas l'isolement qui est à craindre mais le narcissisme à outrance. Il suffit de lire la plupart de leur blog pour se rendre compte qu'ils se limitent au "Me, Myself & I ...". Les détracteurs de ces pratiques devraient plus craindre une génération d'êtres à l'égo sur-dimensionné qu'une génération d'autistes.

6315 Le rapport de cette tranche d'âge aux mondes virtuels alimentent abondamment les analyses et les commentaires. On trouve peu d'éléments concernant une part de moins en moins négligeable des  utilisateurs : les adultes. Au delà de l'aspect  accessoire ou ludique ressenti  au démarrage, des utilisations matures commencent à voir le jour et ces supports sont aujourd'hui investis par des acteurs ayant un réel recul et une approche réfléchi de leurs possibilités. Les prolongements de l'e-commerce ou l'e-learning vers des plates formes comme Second Life montrent aujourd'hui toute leur pertinence et leur potentiel. Les possibilités de travail sur l'efficacité des équipes, le management ou la cohésion par l'intermédiaire de mmorpg ludiques mettant en scène de façon originale des collaborateurs dans des univers inédits sont aujourd'hui très abouties.

Au début des années 80, peu de temps après  l'invention et le début du succès des premiers jeux de rôle, une série d'incidents impliquant des adolescents aux États Unis a fait naitre une vague de défiance (voir de diabolisation) à l'encontre de cette activité ludique. Il s'est avéré que cette dernière n'était aucunement à la base des problèmes mais avait servi de bouc émissaire. Il ne viendrait aujourd'hui à personnes l'idée de remettre  en  doute l'efficacité de cette pratique dans les sessions de team building. Les jeux vidéo, longtemps infantilisés, ont eu droit à la même méfiance. Leurs dérivés sont de nos jours utilisés dans nombre de métiers pour former les équipes (pilotage, manœuvres à risque, planification ...). C'est aujourd'hui au tour des mondes virtuels de voir les réserves s'estomper ...